Programme de la CENE Littéraire au Salon du Livre de Genève

Programme de la CENE au Salon du Livre de Genève  


CONCOURS DE MICROFICTIONS

Règlement-Concours-Microfictions Quoi : A l’occasion de la remise du Prix de livre engagé 2016 décerné par La CENE littéraire au cours du Salon du livre de Genève, un concours de...


Le Sénégal à l'honneur

L’association La CENE Littéraire recevait samedi 19 novembre 2016 à Genève, les deux écrivains Mohamed Mboungar Sarr et Souleymane Elgas, tous deux originaires du Sénégal. Il était...


Littérature sénégalaise

UNCODE.initRow(document.getElementById("script-363950"));[ UN DIEU ET DES MŒURS ] Elgas « On ne soupçonne que très peu la providence qu’assure la misère. » C’est par cette...


Mission terminée : cahier d’un (non) retour au pays natal

Comment concilier les différentes identités que la culture, ancestrale ou coloniale, a implantées en nous? Comment lire le paradigme de nos sociétés quand on a longtemps porté les lunettes...


Main basse sur le Cameroun : autopsie d’une Hydre coloniale

Paru en 1972, Main basse sur le Cameroun fut censuré, puis autorisé en 1976. On peut imaginer l’embarras de Ferdinand Oyono, alors représentant du gouvernement camerounais en France, auteur du...


Rentrée littéraire 2016-2017 à Yaoundé

Lancement des cafés littéraires de la CENE Littéraire à Yaoundé le 28 septembre dernier, sur le thème « Mongo BETI, quel héritage à la jeunesse littéraire francophone »?...


De la diversité culturelle

Chers lecteurs, Permettez-moi exceptionnellement de vous offrir en guise d’éditorial pour ce mois d’octobre 2016, mon discours pour l’inauguration des cafés littéraires de La CENE...


Conférence du 24 septembre 2016 à Genève

Quelques images de la conférence du 24 septembre 2016. Merci beaucoup à Hemley et Momar, professionnels comme d’habitude. Merci pour ce joli moment de culture. Laréus, maestro: yes! Mention...


Trop de soleil tue l’amour

    Un roman de Mongo Beti paru en France le 20 janvier1999 aux éditions Julliard   Les histoires d’amour finissent mal en général, dit l’adage. Pour Zamakwé, journaliste féru de...